Après les Cinque Terre, Quai numéro 2 vous propose son regard sur certaines lignes ferroviaires du Piémont, principalement au sud de Turin : Pinerolo, Cuneo, Bra, Alba et Asti. Cette escapade un peu à l’écart des grands axes révèle un réseau au maillage parfois assez dense, pas autant qu’en Lombardie qui sera notre prochaine destination italienne.

Le renouvellement du matériel roulant a été largement engagé, Alstom fournissant des Coradia Stream (baptisées Pop par Trenitalia) et Hitachi Caravaggio (Rock chez l’opérateur). Il reste encore quelques compositions tractées, encadrées même, sur les liaisons régionales.
Du côté des infrastructures, si les voies sont en bon état, même sur les lignes les moins utilisées, c’est plutôt dans les gares que les efforts d’amélioration restent à opérer, l’état des quais et des passages souterrains étant très inégal.
En revanche, la Région du Piémont a engagé la réouverture de certaines lignes, qu’on qualifierait de ce côté des Alpes de lignes de desserte fine du territoire, avec une première concrétisation et une seconde prévue d’ici la fin de la décennie.
Enfin, l’exploitation est plutôt fiable, bien cadencée – au moins un train toutes les 2 heures – et les correspondances sont quasi-systématiques et dans des délais corrects. La proximité suisse serait-elle source d’inspiration ?
2 Commentaires sur “Italie : sur les lignes piémontaises”
geo
la ligne reliant nice à cuneo est un des plus beau voyage en train que j’ai pu faire.
Cuneo est une ville adorable, vivante. il y’a une douceur de vivre incroyable. la monumentalité de la gare prouve que cette ville a eu un poids économique majeur.
Station4
Elle continue d’en avoir, car le faisceau fret de la gare est quand même souvent bien garni, et, dans la ville, il y a de belles boutiques.