Après la Picardie, Quai numéro 2 s’intéresse à la desserte ferroviaire entre Paris et Orléans, et au-delà vers Tours et Bourges principalement. Après la régionalisation des dessertes avec la capitale et l’arrivée des nouvelles automotrices Omneo Premium, il y aurait matière à repenser l’organisation générale du service pour tirer un meilleur profit de ces nouvelles rames et faire le bilan du schéma actuel, qui reste très voisin de celui pratiqué avec des rames tractées. De longue date, l’idée de créer des trains bitranches Paris – Orléans continuant ensuite vers Tours et Bourges avait été envisagée, afin de recréer en Val de Loire le principe d’Aqualys et de le dupliquer pour la Sologne et le Berry. L’objectif est de tirer le meilleur profit des 39 Omneo Premium dont disposera prochainement la Région puisqu’elle en a commandé 7 de plus afin de remplacer les rames tractées sur les omnibus beaucerons Paris – Orléans, et de quantifier un potentiel besoin complémentaire.
A cette première hypothèse, nous en ajoutons une seconde concernant la desserte nationale, reprenant les suggestions faites dans notre proposition de schéma directeur pour un nouveau maillage du territoire, avec la création d’une nouvelle ligne Paris – Nantes via les agglomérations d’Orléans, Tours et Angers, voire d’une relation Paris – Bordeaux pour développer également le cabotage entre celles de Tours, Poitiers, Angoulême principalement. A cet égard, un Paris – Bordeaux classique par TET assuré en rames Oxygène aurait aussi un intérêt technique en reliant les deux pôles qui utiliseront prochainement ce matériel (Paris – Toulouse et Clermont-Ferrand d’une part, Bordeaux – Marseille d’autre part). Mais il est vrai que l’Etat envisage 2 contrats d’exploitation distincts, du moins pour l’instant.
0 Commentaires sur “Quelle desserte entre Paris, le Val de Loire et le Berry ?”